Goodbye Christmas lights,
hello light of hope [1]« Au revoir les lumières de Noël, bonjour la lumière de l’espérance ».

Noël, la magie, les guirlandes, les contes, la crèche… tout cela semble déjà derrière nous. Comme si l’on refermait un beau livre. Et voici janvier, avec ses matins froids, ses agendas qui se remplissent, les réalités qui reviennent. Pourtant, quelque chose change déjà : les jours s’étirent, la lumière revient, discrètement mais sûrement, comme une promesse. Peut-être que janvier est cela : le temps des recommencements, des pas modestes vers de nouveaux projets. Une belle histoire peut aussi s’écrire après les fêtes, faite de courage, de travail, de volonté.

Au Foyer de l’Âme, les projets ne manquent pas : dans les groupes, des rencontres, des invitations, des concerts. Côté travaux, il y a ceux de longue haleine comme la réparation de la verrière du temple, endommagée par la grêle l’an dernier, la restauration du clocher, et les menus travaux plus prochains du presbytère pour accueillir notre nouvelle pasteure. Les cultes-conférences de janvier, avec leurs questions sur le rôle des religions, s’inscrivent aussi dans cette dynamique.

Les projets du Foyer de l’Âme, comme ceux de nos vies n’aboutissent que s’ils sont portés par plusieurs. Rien ne se construit sans participation, sans cet « ensemble » qui donne du souffle. Concrètement, ce sont des personnes qui donnent de leur temps, de leur énergie, de leurs idées. Chacun, chacune, à sa manière, peut devenir partenaire de ces projets. Et nous ne les portons pas seuls, nous sommes aussi épaulés par Dieu, par sa présence au milieu de nous. L’espérance n’est pas un décor de plus après les guirlandes de Noël : c’est ce que nous construisons en avançant vers un objectif que nous ne maîtrisons pas entièrement, sans nous laisser freiner.

Parce que janvier, ce n’est ni la fatalité du « Blue Monday » (troisième lundi censé être le plus sinistre de l’année), ni l’injonction au « Dry January », mais une occasion de repartir de l’avant, ensemble, avec espérance.

Je me permets ces anglicismes car je vous écris depuis Londres, où nous venons de nous installer en famille… en voilà un autre projet. Le Foyer de l’Âme reste pour moi un point d’ancrage, même à distance, et je me réjouis de continuer à y contribuer à ma mesure.

Marie

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1 « Au revoir les lumières de Noël, bonjour la lumière de l’espérance ».