de Catherine Axelrad
Au bruit qui se faisait entendre, la foule s’assembla, bouleversée : ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que nous les entendions dans notre propre langue (ukrainienne, bamileke, française, italienne, persane, inuit, camerounaise, russe, américaine, turque, danoise, hindi, hébraïque, grecque, malgache, allemande, arabe, hispanique, congolaise, j’en oublie et non des moindres) ? Comment se fait-il, surtout, que l’Esprit ne souffle pas aussi fort aujourd’hui sur notre humanité en déshérence que dans ce texte fondateur de l’Église universelle ?
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